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vendredi 9 janvier 2009 / 04:55 : Vous êtes ici : Accueil / Programme | La terre abandonnée |
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En bref ... : Sur une terre abandonnée meurtrie par la guerre, après l'accord de cessez-le-feu. La vie quotidienne oscille entre monotonie et morosité, petites aventures misérables et bouffées d'humanité Plus de détails ...
Notre avis : Une chronique magnifiquement filmée et presque sans paroles d'une terre désolée entre guerre et paix. Caméra d'or à Cannes en 2005 |
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Vidéos disponibles |
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| Titre original : Sulanga Enu Pinisa |
| Genre : Drame |
Année : 2004 |
| Saison : |
Durée : 01:48 |
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Réalisateur : Vimkthi Jayasundara Scénario : Vimukthi Jayasundara Acteur : Mahendra Perera (Anura), Kaushalya Fernando (Soma), Nilupili Jayawardena (Lata), Saumya Liyanage (Piyasiri) Photographie : Channa Deshapriya Son : Alberto Crespo-Ocampo, Frank Desmoulins, Nicolas Naegelen Montage : Gisèle Rapp-Meichler Presse : Viviana Andriani Musique : Nadeeka Guruge |
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En détails ... : Dans une région rurale, après la guerre. L'accord du cessez-le-feu est encore tout proche. Dans une maison isolée vit un couple. Chaque matin, l'homme se lève et va prendre son poste, le fusil à la main. Ses anciens ennemis, des militaires, sont toujours dans les parages, et il n'est pas vraiment rassuré. Aux alentours, la vie quotidienne se partage entre morosité, petites aventures banales, conversations amicales ou épreuves insupportables. L'espoir peine à refaire surface
Note : Caméra d'or, Cannes 2005 - Grand Prix, Bangkok 2006. La terre abandonnée est le premier long métrage de fiction de Vimukthi Jayasundara, réalisé après un documentaire très remarqué (The land of silence, 2001) sur les victimes de la guerre civile au Sri Lanka. «La guerre n'est plus réelle, explique le cinéaste, mais elle a ruiné la société et ses effets secondaires restent tangibles. Elle a deux visages, comme une même pièce a deux faces : d'un côté, des gens tués ou estropiés, mais de l'autre, des désirs toujours intacts. Les films que j'ai faits jusqu'à présent sont une manière de creuser toujours un peu plus cette ambivalence. (…) Enfant, j'ai été très marqué par les différentes histoires sur Bouddha, qui constituent un classique de notre littérature. C'est peut-être là que se trouve la base de mes influences. Le désir de raconter des histoires d'une autre façon, non comme un film classique, avec de l'action et des rebondissements, mais à la manière d'un poème où les plans remplaceraient les mots.» |
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